Que risquez-vous en cas de mauvais stationnement ?

Lorsque le législateur impose certaines pièces aux usagers de véhicules, en matière de conduite, ce n’est pas ex nihilo. Chacun des documents demandés officiellement a son importance et permet même de prévenir des irrégularités qui peuvent nuire aux autres usagers de la route. Le permis de conduire par exemple est un document qui est exigé afin d’être sûr que le conducteur d’un véhicule est à même de bien conduire et dispose d’une maîtrise parfaite des règles de la route. Ceci permettra d’éviter certaines infractions à risque, à l’exemple du mauvais stationnement. Il convient donc de se demander, ce que c’est que le mauvais stationnement et ce que l’on risque d’encourir lorsqu’on en est coupable.

Qu’est-ce que le mauvais stationnement ?

On qualifie un stationnement de mauvais lorsqu’il bloque la circulation lors du passage d’un piéton, d’une voiture ou même d’un vélo. Cela dit, il est fréquent d’observer des cas de mauvais stationnements devant les parkings, les garages, sur le trottoir ou même sur la voie publique. On en observe également sur la voie des bus ou des vélos.

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De ce fait, les risques que vous courrez lorsque vous êtes coupable de mauvais stationnement sont divers et varient le plus souvent en fonction du lieu où vous êtes mal stationné. On distingue plusieurs types de mauvais stationnements : le stationnement gênant, celui très gênant, le stationnement dangereux et le stationnement abusif. Pour éviter le mauvais stationnement, garez votre voiture dans un bon parking ici.

Quels sont les risques en cas de mauvais stationnement ?

Les risques que l’on encourt en faisant un mauvais stationnement varient d’un type de stationnement à un autre. Ainsi, en cas de stationnement gênant par exemple, vous pouvez être puni d’une amende des contraventions de la deuxième classe dans l’article R. 417, du Code de la route. Il faut noter par ailleurs qu’on parle de stationnement gênant lorsque vous êtes un conducteur et que vous stationnez au niveau d’un trottoir. Entre autres, un stationnement sur un pont ou encore dans un tunnel peut également être qualifié de gênant.

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Ensuite, lorsque vous êtes bien portant et stationnez sur un espace réservé aux handicapés ou sur les passages qui sont réservés à la traversée des piétons, ou encore près des signaux lumineux de circulation, vous risquez une amende liée à un stationnement très gênant. Cette amende est prévue pour les contraventions de 4e classe selon l’article R. 417-11, du Code de la route. Ce même code définit plusieurs autres cas, à partir desquels on peut qualifier un stationnement de très gênant. Il faut le rappeler, selon la durée du stationnement, vous pourrez passer de stationnement gênant à un stationnement abusif.

Enfin, il y a les stationnements qui sont considérés comme dangereux, lorsque par exemple, l’usager de la route stationne son véhicule de sorte que cela puisse constituer un danger pour les autres usagers. Il risque ainsi une amende pour les contraventions de 4e classe, et peut se voir retirer 3 points sur le permis de conduire. Puis, selon la gravité du stationnement, le conducteur du véhicule peut encourir jusqu’à 3 ans de suspension de son permis de conduire, quand bien même cette suspension ne concerne pas la conduite lorsqu’il s’agit d’une activité professionnelle.